Le lycée La Pérouse renouvelle sa convention avec l’État français
Aurélien Davennes
Pierre-François Mourier, consul général de France à San Francisco, et David Marlat, président du conseil de gestion du Lycée français La Pérouse, signent une nouvelle convention à la résidence consulaire, le 9 mars 2010.
11 mars 2010
Mardi soir, le lycée français privé La Pérouse de San Francisco a signé une nouvelle convention avec l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), confortant ainsi le partenariat entre l’établissement scolaire et l’État français.
« C’est symboliquement un nouveau départ pour le lycée, a affirmé avec enthousiasme le consul général de France à San Francisco Pierre-François Mourier. L’établissement a 40 ans et j’espère bien qu’il va repartir pour 40 de plus. Je le dis en tant que consul général mais aussi en tant que parent d’élève. Le lycée La Pérouse est le porte-étendard de l’enseignement français sur la côte ouest. ». En dehors du lycée Rochambeau à Washington, le lycée La Pérouse est le seul établissement conventionné par l’AEFE aux États-Unis. Concrètement, cette procédure permet aux écoles de recevoir des subventions de la part de l’État français et d’accueillir des enseignants formés dans l’Hexagone.
Le président du conseil de gestion du lycée La Pérouse David Marlat, s’est quant à lui félicité de ce renouvellement de convention qu’il voit comme une avancée « vers un véritable partenariat », rendant plus transparentes un certain nombre de procédures jusqu’ici informelles. « Avant, chacun faisait comme il pensait que c’était le mieux, mais il y avait parfois des petits conflits, explique-t-il. Par exemple, le seul chef d’établissement était le proviseur. Nous, nous souhaitions clarifier la division entre deux types de responsabilités : les responsabilités pédagogiques, d’une part et toute la partie concernant les finances, le développement, le marketing qui sont des spécificités américaines, d’autre part. Maintenant, la nouvelle convention reconnaît le rôle du chief administrative officer pour tout ce qui n’est pas pédagogique. C’est plus clair. »




Bravo !
Henri Monjauze
11 mars 2010