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MERCREDI 23 MAI 2012

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Culture

« On se marie plus loin, avec moins d'invités »

« On se marie plus loin, avec moins d'invités »

Sophie Boulet

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26 mai 2011

Marie-Emilie Méjan est wedding planner. Elle vient d’ouvrir une agence à New York.

« Les Américains ne conçoivent pas de mariage sans wedding planner », affirme Marie-Emilie Méjan, organisatrice de mariages depuis 2007.  « En France, le métier est arrivé au début des années 2000 et est encore assez peu développé», poursuit-elle, au point que le mot "wedding planner" n'a pas encore d'équivalent français. Du choix du lieu à celui du traiteur en passant par le photographe, le son, la lumière ou même les baby-sitters, son entreprise, « Mon plus beau jour », s’occupe de toute l’organisation du jour J en France ou aux Etats-Unis.

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« On se marie plus loin, avec moins d'invités »

Marie-Emilie Méjan organise des mariages transatlantiques.

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« On se marie plus loin, avec moins d'invités »
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« On se marie plus loin, avec moins d'invités »

Elle a ouvert une agence à New York la semaine dernière à destination des expatriés désirant se marier en France, mais aussi des Français qui souhaiteraient célébrer leur union aux Etats-Unis. Avec des wedding planners des deux côtés de l’Atlantique, les repérages sont facilités pour les couples qui s’épargnent ainsi de nombreux déplacements. Le budget moyen : 5000 euros d'honoraire, et 300 euros par invité.

Mariages lointains

« Au départ, les Français prennent un wedding planner pour trouver des prestataires, puis ils se prennent au jeu, et cherchent à créer un mariage qui leur ressemble », a remarqué la dynamique trentenaire. « Les Américains mettent quant à eux un point d’honneur à la décoration. Ils ont généralement une idée plus claire de ce qu’ils veulent et ont déjà travaillé autour d’un thème, avec une palette de couleurs. »

Marie-Emilie Méjan a toujours travaillé dans l’événementiel : dîners de fin d’année ou lancement de produits. Elle s’est spécialisée dans les mariages de prestige en 2007. En 2010, elle reprend l'entreprise « Mon plus beau jour », fondée en 2003 par Dorothée Gruman, suite à l’organisation de son propre mariage, qui avait représenté 250 heures de travail.

Marie-Emilie Méjan n’envisage pas encore d’agences dans d’autres villes : « New York est une ville particulière. De nombreux Français souhaitent s’y marier ». Une union dans un pays lointain est « tendance » : « on réduit le nombre d’invités, et on se marie plus loin », explique la wedding planner, avant se retourner au choix de la verrerie et du nappage pour une cérémonie prochaine.

Plus d’informations :

http://www.monplusbeaujour.com/

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