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Présidentielle : DSK ne pensait pas que ses opposants "iraient si loin"

Présidentielle : DSK ne pensait pas que ses opposants

TF1

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27 avril 2012

Dominique Strauss-Kahn ne pensait pas que ses opposants politiques "iraient si loin" pour le stopper dans la course à la présidentielle, dit-il dans une interview publiée vendredi par le Guardian, selon lequel le socialiste se réfère à des personnes "liées à Nicolas Sarkozy". De quoi relancer la théorie du complot.

"Peut-être ai-je été naïf sur le plan politique mais je n'ai tout simplement pas cru qu'ils iraient si loin (...), je ne pensais pas qu'ils pourraient trouver quelque chose capable de m'arrêter", déclare-t-il au journaliste américain Edward Epstein qui a réalisé l'interview publiée par le journal britannique, et dont le livre sur l'affaire du Sofitel paraît lundi sur internet.

Le journaliste précise que Dominique Strauss-Kahn se réfère par ce "ils" à des "agents" du président Nicolas Sarkozy. "Dominique Strauss-Kahn accuse des ennemis liés à Nicolas Sarkozy d'avoir empêché sa candidature", titre le journal.

Selon le Guardian, l'ancien chef du FMI ne croit pas que les faits qui se sont produits au Sofitel soient un coup monté mais il estime que les suites de l'affaire ont été "orchestrées par des personnes ayant un agenda politique".

Dans cette interview, DSK, qui ne prononce toutefois aucun nom, affirme aussi qu'il comptait faire son annonce officielle de candidature "le 15 juin". "Je n'avais aucun doute sur le fait que j'aurais été le candidat du parti socialiste", déclare-t-il.

Edward Epstein avait relancé en novembre 2011 l'affaire DSK en affirmant que le procureur de New York avait en mains les enregistrements de vidéosurveillance du Sofitel dans lesquels on voyait deux employés se congratuler après avoir entendu la femme de chambre Nafissatou Diallo accuser DSK de crimes sexuels.

La femme de chambre du Sofitel de New York accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir contrainte à une fellation dans sa suite le 14 mai dernier. DSK a reconnu une relation "inappropriée", mais a affirmé qu'il n'y avait eu "ni violence, ni contrainte, ni agression".

Pour rappel, la décision du juge new-yorkais qui doit se prononcer sur la poursuite ou non de la procédure civile intentée contre Dominique Strauss-Kahn à New York pour agression sexuelle sera connue mardi prochain. Le juge Douglas McKeon, de la Cour suprême du Bronx, doit annoncer s'il accepte ou non de classer la plainte déposée par Nafissatou Diallo.

Lors d'une audience le 28 mars, les avocats de DSK avaint plaidé qu'il ne pouvait pas être poursuivi au civil, car il était, selon eux, couvert à l'époque par une immunité absolue, en tant que directeur général du FMI. Les avocats de Mme Diallo, qui veut obtenir une compensation financière, ont rejeté cette affirmation.

La procédure pénale new-yorkaise avait été abandonnée le 23 août, le procureur de New York ayant des doutes sur sa crédibilité de la plaignante.

commentaires

Encore une preuve que ces gens vivent dans un autre monde, celui des bisounours RICHES. Qu'il vive rien que 6 mois avec un smic dans une banlieue quelconque et soit oblige de prendre le bus il va voire la vrais vie ...

Louis From Louis
27 avril 2012


C'est une plaisanterie, ils ne vont pas le réhabiliter

Phil
27 avril 2012